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Colonel Mathurin Bangoura : «Notre département est l’un des meilleurs du CNDD. Dadis c’est mon chef à moi. Je lui dois tout le respect qu’il faut»

Feb 12, 2010

Le ministre Guinéen des postes des télécommunications et des technologies de l’information, le colonel Mathurin Bangoura fait le bilan de la gestion de son département ministériel et se défend des accusations portées contre lui dans le cadre du contrat publiphones ceci à la veille d’un remaniement ministériel qui interviendra dans le cadre des accords de Ouagadougou entre le chef de la junte, le capitane Moussa Dadis Camara et le Président de la transition le général Sékouba Konaté pour sortir la Guinée de la crise. Dans cet entretien avec AfricaLog, le ministre Mathurin Bangoura révèle qu’il communique avec le capitaine Dadis au moins une fois tous les deux jours.

 

AfricaLog:Monsieur le ministre merci de recevoir AfricaLog dans votre bureau. Prière de vous présenter à nos lecteurs.

Colonel Mathurin Bangoura :Je suis Mathurin Bangoura, gendarme de profession né en 1960. Je suis à la tête du département des postes et télécommunications et des nouvelles technologies de l’information. A l’issue du coup d’Etat du 23 décembre 2008 qui a vu le CNDD arriver aux commandes, j’ai été nommé par les grâces du président, le capitaine Moussa Dadis Camara. Il a porté sa confiance en moi en me nommant à la tête de ce département. Parlant de mon bilan j’aurai souhaité que les autres parlent de mon bilan mais si vous me posez la question de savoir comment je qualifie mon bilan, je dirais qu’il est positif, largement positif dans la mesure où en un an d’exercice nous sommes parvenu quand même à mettre non seulement les structures en place mais aussi à mettre tous les cadres et toutes les directions qui étaient laissés pour compte. Permettez-moi de vous le dire, nous avons quand même réussi à mettre tout le monde dans les conditions de travail meilleur. Donc aujourd’hui on me demande de faire le bilan de mon département, je dirais que mon bilan est largement positif. Nous sommes le seul département si j’ose me le permettre qui a pu payer toutes les cotisations au niveau des institutions internationales. Aujourd’hui mon département avec ses différentes directions peut vraiment siéger partout. Voilà le premier acquis que nous avons eu depuis l’arrivée à la tête de notre département. En plus de ces cotisations, nous avons réussi loger les cadres qui étaient en place en quête des bureaux, qui étaient en quête du matériel de travail, nous avons réussi en un an à les permettre d’évoluer dans le cadre de leur travail.

Tout le monde a le matériel de travail informatique qu’il faut puisque nous sommes un service des postes et télécommunications et il faut que le département puisse réellement marcher. Du point de vue communication il ya l’interconnexion entre les operateurs. Nous étions à 45% quand nous sommes arrivés mais aujourd’hui nous sommes très avancés par rapport a l’inter connectivité entre les opérateurs. Au niveau de la redevance, je l’avais dit dans mon discours de prise de service que mon département qui est un service porteur ne laissera aucun centime dans les mains des operateurs dans le cadre du recouvrement des redevances et Dieu merci depuis que nous avons pris les choses en main, nous sommes parvenus aujourd’hui à faire le recouvrement même de l’année 2008 et 2007. Toutes les dettes, toutes les redevances que les operateurs de téléphonies devaient à l’Etat nous avons pu récupérer. Aujourd’hui aucun centime n’est resté avec un quelconque opérateur de téléphonie mobile en République de Guinée. Nous dirons que c’est un acquis ceci grâce aux cadres que nous avons trouvé en place avec lesquelles nous nous sommes donné la main pour donner à ce département ce niveau qu’il a aujourd’hui. Parce que nous nous sommes référés à ce qui se passe dans les autres pays, on a besoin de ça. Il ne faudrait pas que la Guinée traine les pas par rapport au développement dans le secteur des télécommunications. Nous avons réussi pour la première fois à délocaliser l’école des postes et télécommunications basée à Dakar. Cette école se trouve maintenant en République de Guinée. Nous avons organisé un concours dont les épreuves ont été corrigées à Dakar où se trouve le siège. Dans une ou deux semaines cette école va ouvrir ses portes et il faut comprendre qu’en plus de l’école qui a été mis en place, nous avons pu quand même construire des locaux qui doivent abriter les étudiants qui doivent rester à l’internat. Donc les locaux sont déjà prêts pour recevoir ces étudiants. Nous sommes très avancés. Aujourd’hui on nous qualifie d’un des meilleurs départements du CNDD par rapport aux actions que nous avons mis en place. C’est par rapport à la cité que les gens voient. Il faut faire un peu le tour, nous avons réussi aujourd’hui avec les conventions que nous avons signés avec un opérateur, nous avons réussi à mobiliser par moins plus d’un million de dollars de recette que nous avons par mois. Nous venons de le faire parce que nous avons signé un contrat. Il faut comprendre qu’avant mon arrivée à la tête de ce département tous les appels que les operateurs effectuaient au niveau national et au niveau international, aucun centime ne tombait dans les caisses de l’Etat. Nous avons pu mettre un système en place qui nous permet de contrôler les appels entrant et sortant tant nationaux qu’internationaux. Donc avec ce système qui a été mis en place, nous sommes en mesure aujourd’hui de faire une recette de plus d’un million de dollars par mois. Ca c’est déjà un acquis et c’est le plus grand acquis d’ailleurs il faut le dire. Parce que cela va permettre à l’Etat guinéen d’avoir assez de recette, assez de devises. En plus nous avons pu réhabiliter certains de nos infrastructures qui étaient laissé à l’abandon et ces infrastructures qui ont été réhabilités sont aujourd’hui en très bon état de fonctionnement. C’est ce qui abrite aujourd’hui les 2 départements, non seulement l’ARPT qui est l’autorité de Régulation des Postes et Télécommunications mais aussi la direction des études, et la direction nationale des nouvelles technologies de l’information.

Actuellement tous les services relevant de mon département se trouvent casés et sont dans de très bonne condition de travail. Vous venez de voir le bureau dans lequel nous sommes, tout ça c’est pendant cette période qu’on a pu le faire. Les toilettes, il faut le dire ce n’est pas un bilan qu’on est entrain de faire mais il faut comprendre que quand j’arrivais à la tête de ce département jusqu’au 4ème, 5ème mois il n’y avait pas une seule goutte d’eau. On a réussi tant au niveau du département, qu’au niveau de l’ARPT et au niveau de la Sotelgui à mettre les forages en place qui nous permettent aujourd’hui d’entretenir régulièrement les locaux que nous occupons. Voilà les acquis que nous avons et aussi au niveau des postes et télécommunications, la Sotelgui comme vous le savez avaient ses services éparpillés un peu partout dans la capitale, en location y compris l’ARTP où ils payaient aux particuliers plus de 7000 dollars par mois mais avec notre arrivée à la tête du département tous les cadres ont été délogés ils ont rejoint le département y compris la Sotelgui qui avait des bureaux loués. On a exigé à la direction de la Sotelgui un bref délai et ils ont rejoint aussitôt le siège. Ils sont tous là. On est entrain de construire encore le bâtiment principal de la Sotelgui. Vous voyez les travaux qui avancent à grand pas. Voilà aujourd’hui comment le département a évolué.

On a trouvé un programme en place qu’on a bousculé jusqu'à présent qui est déjà à 80% de son exécution. Vous avez vu ce téléphone, il nous permet de communiquer les images à l’appui avec tous mes interlocuteurs. Dès que je suis appelé par un quelconque interlocuteur sa photo s’affiche et je communique directement avec lui. Nous avons aussi les écrans qui sont dans les bureaux. Vous allez voir tout de suite, qui nous permettent de faire une vidéo conférence. Le Premier ministre pour une question d’urgence ou le président de la République peut à partir de son bureau convoquer une conférence, un conseil des ministres extraordinaire et si on ne peut pas regrouper les gens rapidement sur place, il peut tenir sa conférence. Dans trois semaines tout sera en place. Tout est déjà installé au niveau des départements ministériels. C’est un projet qui est appelé le projet du gouvernement. Nous avons besoin de toutes les informations concernant les départements, concernant l’Etat, nous avons des informations qui peuvent être partagées sur place à partir de nos ordinateurs à partir du bureau. Tout le monde est informé de tout ce qui se passe. Voilà en gros ce que nous sommes entrain de faire. Le projet aujourd’hui pour lequel nous nous battons si on a la chance d’évoluer comme nous le souhaitons c’est d’avoir la banque postale.

Vous êtes venu en retard, nous avons eu des partenaires Français qui sont arrivés. J’ai fait partir mes cadres trois fois en France. Aujourd’hui nous nous estimons très heureux d’avoir rencontré les gens qui veulent aller au plus vite. La lutte aujourd’hui que nous sommes entrain de mener c’est de réussir à faire venir nos partenaires pour que tous les cadres guinéens qui sont payés à partir des banques primaires de la place soient payés à partir d’une banque postale. Ce n’est un secret pour personne dans d’autres pays cela se passe comme ça. Donc dans 3 mois au plus tard si Dieu le veut bien tous les fonctionnaires de la République de Guinée vont être payés à partir de la banque postale. Les chèques postaux et tout ce qui s’en suit. Nous sommes avancés par rapport à ça. Vous le saurez sous peu de temps. La seule chose qui nous reste et pour laquelle nous sommes entrain de nous battre c’est rattraper la fibre optique qui pourrait quand même soulager des millions de guinéens par rapport à l’interconnexion, par rapport à tout ce que vous savez comme service plus des postes et télécommunications. Voilà ce que je peux vous dire par rapport à notre département.

AfricaLog:Avec la nouvelle donne politique, le nouveau Premier ministre doit constituer un nouveau gouvernement. Si toutefois vous ĂŞtes reconduit. Quelles seront vos perspectives?

Colonel Mathurin Bangoura :Je vous remercie pour cette question qui en partie a été répondue sans qu’elle ne soit posée. Les perspectives aujourd’hui, j’ai parlé de la banque postale qui doit être mise en place, en plus de la banque postale nous avons aussi parlé de la fibre optique qui me tient à cœur voilà certaines perspectives. Nous sommes l’un des pays de la sous région qui est en manque de cette fibre optique sans laquelle aucun pays ne peut avancer en matière d’infrastructures de télécommunications voilà les perspectives que nous avons si on était retenu à la tête de ce département.

AfricaLog:Vous êtes reconnu comme l’un des membres du CNDD qui ne s’est pas beaucoup affiché sur la scène politique. Pourquoi?

Colonel Mathurin Bangoura :On n’a pas besoin de faire du bruit, du tapage pour ce qu’on est entrain de faire. Parce que les actions expriment mieux ce que l’on dit verbalement donc pour moi je me suis dit c’est une question d’éducation, je me suis dit que cela ne valait pas la peine. Je suis difficilement avec la presse. Qu’on dise qu’est ce que vous avez fait, qu’est ce que vous devez faire, pourquoi vous n’êtes pas allé par là. Il ya déjà un objectif. On a été mis à la tête d’un département nous devons faire de sorte que ce département marche. Il faut trouver toutes les solutions dans votre département avant de vous occuper d’autres choses qui ne sont pas de votre département. C’est ce qui fait que par endroit il ya des gens qui ont fléchi. Je me suis dit que c’est une question de morale, c’est une question d’éducation, il fallait bien que je m’occupe du département pour lequel j’ai été nommé mais je ne peux pas quitter mon département des postes et télécommunications pour aller parler des transports pour aller parler du MATAP, être en face avec les politiciens pour parler de quoi que se soit . Il ya une courroie de transmission entre le gouvernement et les hommes politiques. Je me suis dit par endroit qu’il fallait uniquement s’occuper de mon département. Mais si j’avais quitté mon département pour embraser tout à la fois je n’allais pas obtenir les résultats avec mon département mais le domaine dans lequel je devais m’aventurier n’allait pas être une très bonne chose.

AfricaLog:Le capitaine Dadis avait dit à Ouagadougou qu’il a été trahi par ses proches. Que pensez-vous de sa déclaration?

Colonel Mathurin Bangoura :Mes relations avec le président Moussa Dadis Camara sont très bonnes. Je dirais même excellente. Il ne se passe pas deux jours sans que je ne communique avec le président Dadis. Donc jusqu'à preuve du contraire je vous le dit et cela sans démagogie, c’est mon chef à moi, je lui dois tout le respect qu’il faut et jusqu'à preuve du contraire nous continuons à collaborer.

AfricaLog:Quel commentaire faites- vous sur la nomination de Jean-Marie Doré au poste de Premier ministre de la transition?

Colonel Mathurin Bangoura :Bon, Jean-Marie Doré est connu de tout le monde dans la République. Il a été l’un des acteurs qui a animé la vie politique de ce pays. Donc quand on parle de Jean-Marie Doré, il est connu par tout le monde. Personnellement je n’ai pas eu à échanger avec lui avant et même après sa nomination. Je l’ai vu il ya juste trois jours, je n’ai jamais échangé avec lui. Tout ce que je sais, c’est un personnage politique qui est connu de tout le monde. Mon avis par rapport à son choix c’est en avis partagé avec ceux qui lui ont fait confiance. Nous sommes tous guinéens. Si les politiciens ont pensé qu’il pouvait diriger le pays mais tant mieux.

AfricaLog:Tout récemment vous avez été accusé d’avoir détourné 2 millions d’euros dans l’affaire publiphones. Peut-on avoir votre version de cette affaire monsieur le ministre ?

Colonel Mathurin Bangoura :J’avais dit que je ne devais jamais me prononcer par rapport à ça. Je suis un homme public. Les gens ne peuvent que s’acharner sur ma personne et il faut comprendre qu’au moment où il ya eu cette charge médiatique c’est à l’approche du renouvellement gouvernementale. Alors qui veut noyer son chien l’accuse de rage. C’est vrai quoi qu’on dise sur le Colonel Mathurin il ya toujours le côté négatif. Toute ma carrière durant, j’ai travaillé dans les renseignements. La presse et un officier de gendarmerie nous faisons la même chose à la seule différence que toutes les informations que nous collectons ne peuvent pas être un renseignement. Nous collectons les informations, nous partons jusqu’à la source des informations pour faire de ces informations un renseignement parce que chez nous les informations ne passe jamais mais c’est le renseignent que nous donnons contrairement à la presse qui donne les informations. Quand vous recevez des informations par Paul ou par Pierre vous avez besoin d’aller jusqu'à la source pour voir la contre vérité de ce qui vous a été dit. C’est seulement en ce moment que vous pourrez mettre les deux éléments en place et votre journal va être bien vendu. Mais que vous vous acharnez sur des personnes pour dire qu’il ya ceci ou qu’il ya ça c’est des trucs que moi je ne réponds pas. Le problème de publiphones, c’est un contrat. Il ya eu deux ministres avant moi. Issa Condé est celui qui a signé le contrat ensuite il ya eu Tibou. Moi aujourd’hui mon problème c’est quoi, c’est de donner à la Guinée ce qu’elle mérite. Il ya des villages aujourd’hui qui n’ont pas de communication. Les publiphones, il devait avoir un paiement. L’état guinéen devait verser un certain montant. On a payé un million d’euros à cette société qui a livré les containers, les publiphones sont là il ya plus de trois mois mais par endroit les cadres qui devait se charger de l’installation, le matériel est sur place il est physiquement présent. Ce n’est pas qu’on dit qu’on va envoyer demain matin. Le matériel est là sans que je ne sois informé. Le container a fait plus de deux mois au port. Le container a été enlevé au port, le matériel a été déposé à la disposition de la Sotelgui. Que les gens racontent du n’importe quoi c’est bien beau. On veut parler de Mathurin on dit ceci mais à la tête de ce département je dis que j’ai la tête haute. Ma conscience ne me reproche rien, quoi qu’on dise, les gens ont besoins de vendre les journaux. C’est en discréditant le ministre Mathurin. Donc pour le peu que je connais les 60% ou les 55% des guinéens apprécient déjà les œuvrent déjà mis en place. Il faut alimenter la presse pour dire il ya ceci, il ya cela mais c’est un faux dossier, un dossier vide de sens. Si vous avez vu le journal, les factures dont on fait allusion nulle part on a parlé d’un paiement de 2 millions, c’est un million mais les factures sont la. Il faut chercher à ternir l’image du ministre je m’en fou. J’avais dit que je suis un homme politique, je le dis j’ai été homme d’affaire et jusqu'à présent je suis homme d’affaire. Je le dirai à qui veut l’entendre. Je suis homme d’affaire mais on n’a jamais parlé de moi. J’ai été lieutenant colonel on n’a jamais parlé de moi. C’est quand j’ai été ministre que la presse, que vous êtes venu me demander par ce que je suis ministre. Je suis un homme public donc je ne répondrai à aucun article mais sachez simplement que c’est un faux dossier, un dossier vide de sens il est nul et non avenu. On a voulu simplement saper le moral du ministre que je suis. C’est tout à fait normal, c’est les gens qui savent ce qu’ils cherchent. Le matériel est là ce n’est pas moi qui a signé le contrat.

AfricaLog:Avant de nous quitter monsieur le ministre votre dernier mot aux lecteurs d’ AfricaLog et aux guinéens…

Colonel Mathurin Bangoura :Je dirais à tous les guinéens de soutenir le Premier ministre Jean-Marie Doré pour le devenir de la Guinée et pour la bonne marche de la démocratie Guinéenne qui est toujours à la traine. Il faut le reconnaitre c’est une insulte qu’un pays comme la Guinée qui a eu l’indépendance depuis 1958, le premier pays francophone de l’Afrique de l’Ouest qui a eu l’indépendance qui aujourd’hui à tout pour être un des premier Etat. En plus de l’indépendance, le président Lansana Conte quoique l’on dise, il a été le tout premier Président de la sous région qui a fait l’ouverture démocratique mais voilà comment aujourd’hui cela se passe chez nous. Donc le souhait qu’on peut avoir pour Jean-Marie Doré est de prier Dieu pour qu’on puisse sortir de cette situation parce que avec la junte militaire ce n’est pas toujours rose, tout est gâché, les gens ne peuvent pas nous faire confiance parce que nulle part dans le monde entier on ne peut accepter qu’un gouvernement militaire commande. Avec les événements douloureux du 28 septembre c’est réellement parce que les gens ne voulaient pas des militaires. C’est une légitimé, un gouvernement militaire n’est pas toujours légale, c’est une junte à laquelle on ne peut pas faire confiance. Par rapport à tout cela je demanderais à tous les guinéens à tous les acteurs de la vie sociopolitique de ce pays de se donner la main pour sortir la Guinée de l’ornière parce qu’ il faut le reconnaitre nous sommes dernier en tout alors que on ne devait pas en arrivé là. Nous avons toutes les potentialités pour que le pays se développe mais très malheureusement avec les acteurs politiques qu’on a eu voilà ce que nous sommes entrai n de vivre. Je vous remercie.

 

Propos recueillis par Ahmadou Hamzah Bah

 

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