Le président sénégalais Abdoulaye Wade a affirmé dans une interview lundi à Dakar qu'il sera "bel et bien candidat" à sa propre succession, en réponse à ses opposants qui lui demandent de ne pas se présenter à la présidentielle de 2012.
"Pour éclairer définitivement la lanterne des Sénégalais, je dis ici, et vous pouvez l’écrire, que je serai bel et bien candidat si Dieu me prête vie", a déclaré le chef de l'Etat dans cet entretien accordé au quotidien sénégalais Le Pays (privé).
"Je vais tous les terrasser dès le premier tour" prévu le 26 février, dit-il en parlant de ses futurs concurrents. "Sans prétention, je crois mordicus que je vais les coiffer au poteau (...)", ajoute-t-il.
Les opposants au chef de l'Etat, 85 ans et au pouvoir depuis 2000, ont exigé qu'il annonce fin octobre le retrait de sa candidature qu'ils jugent anticonstitutionnelle, menaçant de multiplier les manifestations de rue pour le forcer à ne pas se représenter.
Ce sera au Conseil constitutionnel de décider en janvier de la validité des candidatures et M. Wade a affirmé qu'il respectera sa décision: "Si ma candidature est invalidée, je ne sourcillerai pas à partir, je me retirerai".
Il a vivement condamné les critiques liées à son âge, qui, selon lui, n'intéressent que "les Occidentaux". "Nous, en Afrique, on ne s’attarde pas sur ces détails. Aucun Africain ne demande à l’autre son âge, parce que les Africains s’occupent seulement de la santé, de la vie et de la mort", a-t-il assuré.
Selon M. Wade, "ce débat doit être tranché par les seuls Sénégalais qui connaissent, à peu près, mon âge. Voilà un sujet qui, pour vous dire la vérité, me révulse", a-t-il déclaré, ajoutant: "Si le peuple (...) s’aperçoit que je ne suis pas apte pour le diriger, il ne m’élira pas. Mais, qui va mourir, qui va vivre? Laissons de côté cette question qui ne tient pas la route". – AfricaLog avec AFP
je suis pas senegalais mais j'aime pas un president qui viole la loi
Considèrant l'entetement de wade à vouloir piètiner notre constitution qui en son article 27 limite l'exercice du pouvoir prèsidentiel à deux mandats.
Considèrant que la modification de la durèe du mandat de 5 ans à sept ans n'emporte rien sur la limitation à deux mandats,car la notion de durèe du mandat est inclusive au mandat et sa limite est exclusive du mandat,on peut changer l'une sans changer l'autre.
Considèrant l'article 104 qui stipule que le prèsident poursuit son mandat jusquìà son terme ,du fait que wade a ètè èlu pour un mandat de 5ans donc,il a 2 ans de plus à cause de la modification de la durèe du mandat de 5 ans à 7 ans et le dernier alinea de l'article dit que toutes les autres dispositions de la constitution lui sont applicables,cela veut dire tout en permettant à wade de prolonger son mandat de 5 ans à 7 ans,le lègislateur sènègalais d'une manière claire a appliquè l'article 27 sur la limite du mandat à deux,Les autres dispositions du dernier alinèa renvoient à tous les articles de la constitution.
Par consèquent la candidature de wade est illègale et nous avertissons toute la communautè internationale ,les Nations unies et l'Unitè Africaine que nous n'accepterons pas des èlections aux quelles wade particepera comme candidat et notre conseil constitutionnel valide sa candidature ,le peuple sènègalais,pire que le 23 juin se soulèvera et s'engagera pour tous les sacrifices qu'exigera la situation à chasser wade du palais prèsidentiel.Par ailleurs,wade a reellement 90 ans et non 86 ans parceque son père lui avait fait un jugement pour le faire naitre à St louis du Sènègal qui ètait à cette èpoque une commune française pour permettre òà son fils d'avoir la nationalitè française par consèquent wade a une double nationalitè en violation de l'article 28 de notre constitution qui pose l'exclusivitè de la nationalitè sur laquelle les juges avaient fermer l'oeil en 2000 pour valider sa candidature.
Pire est le cas de son fils qui jusqu'en 2002 avait renoncer à sa nationalitè sènègalaise ,raison pourlaquelle ,en 2000 ,Karim wade n'a meme pas votè pour son père candidat et il faut attendre 2002 pourqu'il obtienne son premier document d'etat civil au Sènègal ,il avait completement tournè le dos au pays d'origine qu'il ne peut meme pas parler une seule langue locale et meme la langue paternelle,pour s'adresser à nos dignitaires,l'Etat doit lui pourvoir un interprète du ouloff en français.Le peuple sènègalais s'opposera à toutes les candidatures des wade qui violent les articles 27 et 28 de notre constitutioN.
LIBERERSENEGAL
Je me nomme kone moussa ivoirien en ressources humaines et communication.la décision de wade va plonger le pays dans une situation catastrophique.étant un jeune étudiant avec la situation que nous avons vecu je me mets en genou je le suppli de se retirer du pouvoir emephere et de penser a l'avenir de son pays.