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George W. Bush droit dans ses bottes jusqu'au bout

Jan 16, 2009

Impopulaire mais droit dans ses bottes. A cinq jours de l'investiture de Barack Obama, George W. Bush a prononcé son discours d'adieu jeudi soir après huit années d'une présidence tumultueuse. L'occasion une nouvelle fois pour le chef de la Maison Blanche sortant de défendre son bilan très controversé, une "mission" qui devrait continuer à l'occuper après son départ de Washington et de rappeler ses succès à l'intérieur et à l'étranger.

Le président américain a fait ses adieux au pays à 20h locales (1h GMT vendredi) depuis la salle orientale de la Maison Blanche, devant un public restreint et trié sur le volet.

Comme nombre de ses prédécesseurs, ll a exprimé sa gratitude envers son pays, sa fierté de l'avoir servi, souhaiter bonne chance au prochain président et évoquer les grands défis à venir.

Revenant sur les attentats du 11 septembre 2001 et sur l'unité nationale qui s'en est suivie, le président sortant a rappelé que les Etats-Unis "ne s'épuiseront jamais, ne failliront jamais et ne baisseront jamais la garde".

"Vous pouvez ne pas être d'accord avec certaines des décisions difficiles que j'ai prises. Mais j'espère que vous conviendrez que j'étais prêt à prendre des décisions difficiles", a déclaré George W. Bush, en quittant la Maison Blanche, avec un taux d'insatisfaction record depuis la présidence de Richard Nixon.

C'était sa dernière apparition prévue avant l'investiture du président-élu Barack Obama, ce mardi. Il a qualifié l'arrivée de son successeur de "moment d'espoir et de fierté" pour l'Amérique.

"Sur les marches du Capitole se tiendra un homme dont l'histoire reflète la promesse immuable de notre patrie", devait déclarer George W. Bush en évoquant l'investiture de Barack Obama, qui deviendra le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis.

Dans ce discours d'adieu, George W. Bush at aussi tenter de défendre son bilan et avertir une fois de plus que la plus grande menace pesant sur le pays est celle d'une nouvelle attaque terroriste.

"Comme tous ceux qui ont occupé cette fonction avant moi, j'ai connu des revers", devait déclarer le président, au plus bas dans les sondages. "Il y a des choses que je ferais différemment si on m'en donnait la possibilité. Mais j'ai toujours agi avec les plus grands intérêts de notre pays à l'esprit", devait-il ajouter. "J'ai suivi ma conscience et fait ce que je pensais être juste. Vous pouvez ne pas être d'accord avec certaines des décisions difficiles que j'ai prises. Mais j'espère que vous conviendrez que j'étais prêt à prendre des décisions difficiles". AP

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